NEXUS EXPO & SUMMIT Malabata, Tanger Tanger

Prochain rendez-vous : Founding Assises Rabat

Rejoindre la saison NEXUS 365 Contact
IA générative : les créateurs pourraient perdre jusqu’à 24 % de leurs revenus d’ici 2028
Retour au blog
ia & droits des créateurs 16 min de lecture

IA générative : les créateurs pourraient perdre jusqu’à 24 % de leurs revenus d’ici 2028

L’UNESCO alerte sur l’impact de l’IA générative et des plateformes sur les revenus créatifs, avec une baisse pouvant atteindre 24 % d’ici 2028 dans certains secteurs. Cette projection mondiale doit être contextualisée. Le débat porte désormais sur les données d’entraînement, le consentement, la transparence, l’attribution, la rémunération des créateurs et la diversité culturelle.

Par Administrateur NEXUS

NEXUS STYLE

IA GÉNÉRATIVE · CRÉATEURS · DROIT D’AUTEUR · LICENCES · MAROC

IA générative : jusqu’à 24 % de revenus en moins pour les créateurs de musique d’ici 2028

Le rapport UNESCO 2026 projette, à l’horizon 2028, des pertes mondiales de revenus pouvant atteindre 24 % pour les créateurs de musique et 21 % pour l’audiovisuel sous l’effet de l’IA générative. Ces chiffres ne sont pas des pertes constatées. Pour les créateurs, studios et marques au Maroc, l’enjeu devient plus concret : documenter les droits, clarifier les usages d’entraînement, améliorer la traçabilité et négocier une rémunération vérifiable.

UNESCO 2026 · CRÉATION, IA ET RÉMUNÉRATION

La question n’est plus seulement de savoir si les créateurs utilisent l’intelligence artificielle. Elle porte désormais sur la manière dont les œuvres circulent, sont identifiées, licenciées et rémunérées lorsque l’IA devient une infrastructure de production et de distribution.

−24 % perte mondiale de revenus projetée pour les créateurs de musique à l’horizon 2028. [1]
−21 % perte mondiale projetée pour les créateurs de l’audiovisuel. [1]
35 % part actuelle des revenus numériques dans les revenus des créateurs, contre 17 % en 2018. [1]
67 / 28 part des personnes disposant de compétences numériques essentielles dans les pays développés et en développement. [1]
Les baisses de 24 % et 21 % sont des projections mondiales de l’UNESCO, pas des pertes déjà constatées. Elles concernent respectivement la musique et l’audiovisuel et ne doivent pas être extrapolées automatiquement à tous les métiers créatifs.

Que dit exactement l’UNESCO sur l’IA générative et les revenus des créateurs ?

Le rapport UNESCO ne constate pas une baisse déjà réalisée de 24 %. Il projette qu’à l’horizon 2028, les contenus issus de l’IA générative pourraient entraîner des pertes mondiales de revenus de 24 % pour les créateurs de musique et de 21 % pour l’audiovisuel. La distinction entre projection et résultat observé est essentielle.

Le 18 février 2026, l’UNESCO a publié la quatrième édition de son rapport Re|Shaping Policies for Creativity. Le document rassemble des données provenant de plus de 120 pays et analyse notamment l’intelligence artificielle, le numérique, le commerce culturel et les conditions économiques des créateurs. [1]

L’organisation projette à horizon 2028 une perte mondiale de revenus pouvant atteindre 24 % pour les créateurs de musique et 21 % pour l’audiovisuel sous l’effet des productions générées par intelligence artificielle.

Donnée Lecture correcte À ne pas conclure
−24 % Projection mondiale pour les créateurs de musique à horizon 2028. Tous les créateurs perdront 24 % de leurs revenus.
−21 % Projection mondiale concernant l’audiovisuel. Le chiffre s’applique automatiquement au design, à la mode ou à l’artisanat.
35 % Part actuelle des revenus numériques dans les revenus des créateurs. 35 % des revenus proviennent de l’intelligence artificielle.
17 % Part comparable des revenus numériques en 2018. Tous les marchés créatifs ont suivi exactement la même trajectoire.

Analyse NEXUS

Le chiffre de 24 % doit être traité comme un signal de risque, pas comme une fatalité

Une projection devient utile lorsqu’elle pousse les acteurs à mesurer leur exposition. Une maison de création dépendant fortement de plateformes numériques n’a pas le même profil qu’un atelier travaillant surtout en commande directe. Le bon indicateur n’est donc pas seulement l’usage de l’IA, mais la structure réelle des revenus et des droits.

Pourquoi la montée des revenus numériques change-t-elle le rapport de force des créateurs ?

La transformation était engagée avant l’explosion de l’IA générative. Selon l’UNESCO, les revenus numériques représentent désormais 35 % des revenus des créateurs, contre 17 % en 2018. Cela signifie qu’une part croissante de la valeur dépend d’infrastructures techniques, de règles de diffusion, de métadonnées et de systèmes d’attribution que le créateur ne contrôle pas toujours.

Le passage de 17 % à 35 % constitue un changement structurel. Il ne signifie pas que les plateformes détruisent automatiquement la valeur ; elles peuvent aussi élargir l’audience et l’accès au marché. [1]

Le problème apparaît lorsque l’accès au public, la visibilité, les données de consommation et la rémunération sont concentrés dans des systèmes dont les règles restent difficiles à comprendre ou à auditer pour le créateur.

85 %

des pays déclarants intègrent les industries créatives à leurs plans nationaux. [1]

56 %

fixent des objectifs culturels spécifiques dans ces politiques. [1]

48 %

développent des statistiques sur la consommation culturelle numérique. [1]

61 %

disposent d’un organisme indépendant de suivi de la liberté artistique. [1]

Les infrastructures de droits deviennent aussi importantes que les plateformes

En mars 2026, l’Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle a lancé Artificial Intelligence Infrastructure Interchange. L’initiative travaille sur des sujets opérationnels comme l’identification, l’attribution, les métadonnées, les systèmes de gestion des droits, le watermarking et le fingerprinting. [6]

Le signal est important : la discussion mondiale évolue progressivement de la seule question « faut-il autoriser l’IA ? » vers une autre question, plus opérationnelle : comment une infrastructure technique peut-elle relier création, utilisation, identification et gestion des droits ?

Analyse NEXUS

Sans métadonnées, une œuvre devient plus difficile à suivre dans une chaîne numérique

Nom de l’auteur, date, version, titulaire des droits, type de licence et références contractuelles forment un minimum de provenance. Plus les contenus circulent rapidement, plus cette information doit voyager avec eux. La traçabilité n’empêche pas tous les litiges, mais elle améliore la capacité à prouver l’origine et la chaîne d’autorisation.

Quel cadre marocain entoure l’IA générative, le droit d’auteur et la création en 2026 ?

Le Maroc dispose déjà d’un cadre général de droit d’auteur avec la loi n°2-00, tandis que ses politiques numériques et d’intelligence artificielle se renforcent rapidement. En revanche, toutes les questions spécifiques à l’entraînement des modèles génératifs ne sont pas automatiquement résolues par un texte unique. Les créateurs doivent donc distinguer droit existant, contrat et gouvernance technique.

La loi n°2-00 relative aux droits d’auteur et droits voisins définit notamment l’auteur et l’œuvre et constitue l’un des textes centraux du cadre marocain. Sa version consolidée intègre plusieurs modifications législatives. [3]

Ce socle juridique ne doit toutefois pas être transformé en réponse automatique à toutes les situations liées à l’entraînement d’un modèle, aux productions synthétiques ou aux usages transfrontaliers. Ces questions peuvent faire intervenir plusieurs territoires, contrats, systèmes techniques et qualifications juridiques.

Le contexte numérique marocain change rapidement

Le 30 juin 2026, le gouvernement a indiqué que l’investissement public consacré au numérique était passé de 11 millions de dirhams en 2021 à plus de 1,7 milliard en 2024 dans le cadre de Digital Morocco 2030. [4]

Puis, le 9 septembre 2026, les avancées de la feuille de route Maroc IA 2030 ont été présentées à Rabat. Le gouvernement décrit une intelligence artificielle souveraine, responsable et inclusive et annonce une phase plus opérationnelle de mise en œuvre. [5]

DROIT

Identifier l’œuvre et le titulaire

Le premier niveau consiste à savoir quelle création est concernée, qui l’a créée et qui détient les droits applicables.

CONTRAT

Définir l’usage autorisé

Une licence gagne à préciser supports, finalités, territoire, durée, rémunération et usages numériques envisagés.

TECHNOLOGIE

Maintenir la provenance

Métadonnées, identifiants et journaux d’usage peuvent renforcer la capacité à retracer une création et ses autorisations.

GOUVERNANCE

Désigner un responsable

Une organisation doit savoir qui valide les licences, conserve les contrats et répond aux demandes relatives aux droits.

Que peut documenter un créateur avant de négocier un usage lié à l’IA ?

Un créateur n’a pas besoin d’attendre un cadre international parfaitement harmonisé pour mieux documenter ses relations commerciales. Il peut distinguer œuvre, titulaire, usage autorisé, données concernées, durée, attribution, rémunération et responsabilités. Cette discipline ne décide pas à elle seule de la légalité d’un usage, mais elle réduit fortement l’ambiguïté contractuelle.

Point Question à documenter Preuve utile
Périmètre Quelles œuvres, images, motifs, sons ou fichiers sont concernés ? Inventaire avec identifiants et versions.
Titularité Qui est auteur et qui détient les droits exploités ? Contrat, cession, licence ou preuve de création.
Usage IA L’entraînement, l’adaptation ou la génération dérivée sont-ils expressément traités ? Clause spécifique ou annexe dédiée.
Durée Combien de temps l’autorisation reste-t-elle applicable ? Dates précises et conditions de fin.
Attribution Comment le créateur ou la provenance doivent-ils être identifiés ? Règles de crédit et métadonnées.
Rémunération Forfait, licence, redevance ou autre mécanisme ? Base de calcul et justificatifs convenus.
Responsabilité Qui intervient en cas d’usage hors périmètre ou de litige ? Procédure contractuelle et interlocuteur identifié.

Un registre simple peut précéder les outils complexes

ÉTAPE 01 Inventorier Œuvres, versions, dates et auteurs.
ÉTAPE 02 Relier Chaque référence à son contrat ou sa licence.
ÉTAPE 03 Qualifier Usages autorisés, interdits ou non traités.
ÉTAPE 04 Suivre Renouvellements, usages et rémunérations.

Analyse NEXUS

La maturité ne se mesure pas avec un score arbitraire

L’ancien diagnostic /100 est remplacé par des preuves observables. Une organisation est mieux préparée lorsqu’elle peut montrer un inventaire, un contrat, une personne responsable, une règle d’usage et une méthode de suivi. Cette approche évite de transformer une question juridique et opérationnelle complexe en classement simpliste.

Quels points de vigilance faut-il conserver dans le débat sur IA générative et droits des créateurs ?

Le débat combine économie, droit, technologie et politique culturelle. Il faut donc éviter plusieurs raccourcis : transformer une projection mondiale en perte individuelle certaine, présenter un contrat comme réponse universelle, confondre droit d’auteur et protection des données, ou prétendre que les mêmes règles d’entraînement s’appliquent automatiquement dans tous les territoires et à tous les modèles.

PROJECTION

24 % n’est pas une perte déjà observée

Il s’agit d’une estimation mondiale à horizon 2028 pour la musique, sous les hypothèses retenues par le rapport UNESCO.

PÉRIMÈTRE

Tous les créateurs ne sont pas exposés de la même manière

Musique, audiovisuel, design, artisanat et photographie disposent de chaînes de valeur et de modes de distribution différents.

JURIDICTION

Les règles ne sont pas uniformes

La qualification d’un usage peut varier selon le droit applicable, le territoire, la source des données et le contrat.

CONTRAT

Documenter ne garantit pas l’absence de litige

Une clause claire améliore la prévisibilité, mais elle ne remplace ni le droit applicable ni une analyse juridique adaptée au cas concret.

Point de vigilance juridique

Cet article décrit des enjeux de gouvernance et de contractualisation ; il ne fournit pas un avis juridique. Une utilisation d’œuvre, un entraînement de modèle, une licence ou un transfert international peut nécessiter une analyse spécifique selon les droits détenus, le territoire, le contrat et la technologie concernés.

Lecture NEXUS : comment relier création, IA, droits, distribution et accès au marché ?

La question de l’IA créative traverse les quatre univers NEXUS. Living couvre les lieux où les créations prennent forme, Motion leur circulation, Style leur valeur culturelle et commerciale, Tech les systèmes d’IA et de traçabilité. NEXUS 365 ajoute une logique business : préparer les besoins, qualifier les interlocuteurs et suivre les suites réelles.

LIVING

Lieux, usages et hospitalité

Hôtels, boutiques, espaces culturels et lieux de vie utilisent des œuvres, objets, motifs, images et expériences créatives.

MOTION

Circulation de la valeur

Plateformes, distribution, export, fichiers numériques et flux commerciaux organisent la diffusion des créations.

STYLE

Création et identité

Mode, artisanat, beauté, design et lifestyle reposent sur la différenciation esthétique, culturelle et narrative.

TECH

IA, données et provenance

Modèles génératifs, métadonnées, systèmes de droits, cloud et cybersécurité structurent l’infrastructure numérique.

NEXUS 365 · SIGNER · ACTIVER · PROUVER · AMPLIFIER

Passer de la visibilité créative à une relation business documentée

Pour un créateur, un atelier, une marque ou une solution technologique, une participation événementielle peut devenir plus utile lorsque l’offre, les droits, les marchés recherchés et les besoins de partenariat sont préparés avant la rencontre. NEXUS 365 organise cette continuité selon les droits prévus dans chaque formule, sans transformer une interaction en résultat commercial garanti.

01 SIGNER
02 ACTIVER
03 PROUVER
04 AMPLIFIER

EXPOSANT

Présenter une offre documentée

Collection, technologie, licence, savoir-faire ou service gagnent en lisibilité lorsque l’origine, le périmètre et le besoin commercial sont clairement décrits.

SPONSOR

Construire une activation cohérente

Les actifs sponsor peuvent relier marque, public et expérience selon les droits contractuels, sans confondre sponsoring et choix éditorial.

CONTENU

Conserver les preuves

Contrats, crédits, autorisations, versions et prochaine action facilitent le suivi après l’événement.

SUIVI

Mesurer ce qui continue

Une visite, un badge ou une carte de visite ne constitue pas une vente. La suite utile reste une action acceptée et documentée.

Buyer Bridge : créateur ou fournisseur ↔ acheteur

Le Buyer Bridge vise une relation de sourcing ou d’achat. Pour un atelier, un studio ou une marque créative, l’enjeu consiste à présenter une offre suffisamment qualifiée pour qu’un acheteur puisse évaluer produit, capacité, droits, conditions commerciales et prochaine étape.

Buyer Bridge

Créateur / fournisseur → Offre qualifiée → Demande → Acheteur qualifié

Investor Bridge : projet créatif ↔ investisseur

L’Investor Bridge répond à une logique différente : une entreprise ou un projet cherche un investisseur ou financeur autour d’un besoin de développement. Le dossier doit alors documenter modèle économique, propriété des actifs, droits exploités, marché et utilisation envisagée du capital.

Investor Bridge

Projet / entreprise → Besoin qualifié → Demande → Investisseur / financeur

NEXUS STYLE se tient à Tanger du 23 au 27 juin 2027. Le programme officiel indique actuellement qu’aucune session STYLE spécifique n’est publiée tant qu’elle n’est pas arrêtée ; cet article ne promet donc ni panel, ni keynote, ni prise de parole automatique. [7]

Principe de crédibilité : NEXUS ne garantit ni lead, ni rendez-vous accepté, ni vente, ni contrat, ni financement ou investissement. Un sponsoring ne donne pas automatiquement droit à une intervention éditoriale. Les droits de visibilité, de contenu, d’hospitality et de mise en relation dépendent de la formule contractuelle effectivement signée.

Questions fréquentes sur l’IA générative et les droits des créateurs

Les réponses ci-dessous distinguent données UNESCO, cadre marocain et recommandations de gouvernance.

L’UNESCO affirme-t-elle que tous les créateurs perdront 24 % de leurs revenus ?

Non. L’UNESCO présente une projection mondiale à horizon 2028 pouvant atteindre 24 % pour les créateurs de musique et 21 % pour l’audiovisuel. Il ne s’agit ni d’une perte déjà observée ni d’un taux applicable à tous les métiers créatifs.

Quelle part des revenus des créateurs provient désormais du numérique ?

Le rapport UNESCO 2026 indique que les revenus numériques représentent 35 % des revenus des créateurs, contre 17 % en 2018. Cette progression traduit un déplacement structurel de la distribution et de la monétisation vers des infrastructures numériques.

Quelle loi protège le droit d’auteur au Maroc ?

La loi n°2-00 relative aux droits d’auteur et droits voisins constitue un texte central du dispositif marocain. Elle a été modifiée et complétée à plusieurs reprises. Les questions spécifiques à l’IA peuvent toutefois nécessiter une analyse du contrat, du territoire et de l’usage concerné.

Que doit contenir un registre de droits ?

Un registre utile relie chaque création à son auteur, sa date, sa version, son titulaire, son contrat, son périmètre d’utilisation, sa durée et les éventuelles règles d’attribution ou de rémunération.

NEXUS STYLE prévoit-il déjà un panel officiel consacré à l’IA et à la créativité ?

Le programme officiel consulté le 22 septembre 2026 indique qu’aucune session STYLE spécifique n’est encore publiée tant qu’elle n’est pas arrêtée. Cet article ne présente donc aucun panel IA ou intervenant comme confirmé.

Quelle différence existe entre Buyer Bridge et Investor Bridge ?

Buyer Bridge relie un vendeur ou fournisseur à un acheteur autour d’un besoin de sourcing ou d’achat. Investor Bridge relie une entreprise ou un projet à un investisseur ou financeur autour d’un besoin de capital ou de développement.

Sources

  1. UNESCO — « Creators face projected global revenue losses of up to 24% by 2028 », 18 février 2026.
  2. UNESCO — Re|Shaping Policies for Creativity, édition 2026.
  3. Ministère de la Justice du Maroc — loi n°2-00 relative aux droits d’auteur et droits voisins, texte consolidé.
  4. Maroc.ma / MAP — stratégie Digital Morocco 2030, 30 juin 2026.
  5. Maroc.ma / MAP — principales avancées de la feuille de route Maroc IA 2030, 9 septembre 2026.
  6. OMPI / WIPO — Artificial Intelligence Infrastructure Interchange, initiative 2026 sur l’infrastructure des droits et l’IA.
  7. NEXUS STYLE — programme officiel, Tanger, 23–27 juin 2027.

Note éditoriale : analyse indépendante, ne constitue ni une communication ni un partenariat. Les données UNESCO sont distinguées des analyses NEXUS et les projections 2028 ne sont pas présentées comme des pertes déjà constatées. Les éléments relatifs aux contrats constituent une grille de gouvernance générale et non un conseil juridique individualisé.

Crédits photographiques : aucune photographie tierce n’est intégrée dans ce bloc HTML. Le hero est construit en HTML/CSS pour éviter les hotlinks, les URLs temporaires, les chemins /_next/image et les différences de rendu entre Astro, Next.js, aperçu CMS et production publique.

NEXUS STYLE · TANGER · 23–27 JUIN 2027

Votre entreprise travaille-t-elle sur création, droits, technologie, artisanat, mode ou expérience de marque ?

NEXUS STYLE réunit des acteurs de la création, du lifestyle, de l’artisanat et des solutions qui accompagnent leurs chaînes de valeur. Une présence exposant ou sponsor peut être étudiée selon le positionnement, les objectifs et les droits contractuels recherchés, sans promesse automatique de prise de parole ou de résultat commercial.

Partager
WhatsApp